L'Histoire De La Vie Sur Terre
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Date de création : 22.03.2009
Dernière mise à jour : 12.12.2010
57articles


Bienvenue chez moi, très cher Visiteur.

Publié le 22/03/2009 à 12:00 par titereine


Vous voici dans un blog créé spécialement pour s’informer sur l'Histoire de la Vie sur Terre.
Revenez des millions d’années en arrière afin de découvrir les merveilleuses créatures ayant vécu ici, sur la Terre.
Je ne vous cache pas être une grande passionnée de Dinosaures donc ne vous étonnez pas si je m’élargis sur ce sujet.
Images, dessins et textes pour vous plonger dans cet intéressant voyage.


PARTENARIAT :

http://www.maxisciences.com/

Pour me contacter :

tite.reine@hotmail.fr

Bonne Visite & Bonne Lecture !

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Merci ;)

Le commencement de la vie

Publié le 25/03/2009 à 12:00 par titereine
Le commencement de la vie
Stromatolites, Baie des Requins (Australie)

Il y a 4,6 milliards d'années, lorsque la Terre s'est formée, la température moyenne était proche de celle du Soleil ! La vie a débuté 700 millions d'années plus tard. L'unique lieu où la vie existe vraiment est la Terre. Mais il est possible qu'ailleurs la vie ait été accueillie aussi par d'autres planètes, dans l'univers. Selon les scientifiques, toute une longue suite « d’accidents » chimiques ayant eut lieu dans un environnement aquatique ont entrainé la naissance de la vie sur Terre. Des éruptions volcaniques d’une extrême violence se serait produit lors de la formation de la croûte terrestre. Donc, nous pouvons affirmer que ces éruptions volcanique ont permis à la vie de naître grâce à la vapeur qui se dégageait et se condensait pour former les océans. Elles formèrent aussi des minéraux que les premières bactéries utilisèrent comme source d’énergie. Ces « accidents » ont donc permis la création de substances complexes composant la vie grâce à l’énergie solaire et chimique.

La vie : Qu’est-ce que c’est ?

Notre planète est composée de matière inanimée (non-vivante) : presque 99,99999 % !
La matière non-vivante ne peut ni se développer ni avoir d’énergie. Elle ne réagit donc pas au monde qui l’entoure. En plus de cela, elle ne se reproduit pas !
Comment donc ce mauvais départ a-t-il pu générer des êtres vivants depuis 4 milliards d’années ?
La majorité des scientifiques pensent qu’il s’est produit une série de réactions chimiques aléatoires dans les substances contenant du carbone, dissous dans la mer. Des bulles microscopiques ont été produites pour certaines de ces réactions. Elles sont entourées de membranes huileuses qui renferment de minuscules gouttes d’un liquide étant protégé de l’eau environnante. Des substances qui se multipliaient en puisant des éléments chimiques simples dans leur environnement ont été formé par d’autres réactions. D’une manière ou d’une autre, ces deux types de réactions sont rentrés en contact et ont donné les premières cellules autoreproductrices. Lorsque les cellules se sont mises à utiliser de l’énergie, la vie a débuté.

La mise en fonctionnement

Les bactéries étaient les premiers êtres vivants. Elles ont puisé leur énergie dans des composants chimiques dissous mais, à mesure qu’elles proliféraient, ces aliments diminuaient et le combat pour la vie débuta. Ce combat est une caractéristique de la vie car les êtres vivants anticipent toujours les ressources. Ils en tirent profit : ce combat leur permet d’évoluer.
L’un des premiers résultats de l’évolution est que les bactéries ont adopté un nouveau mode de vie il y a 3 milliards d’années. Elles ont capté directement leur énergie de la lumière du Soleil : la photosynthèse. Cela a constitué un grand pas en avant car le Soleil dégage de vaste quantité d’énergie.
Preuve par les fossiles : Nous avons découvert des concrétions mamelonnées (réunion de différents corps chimiques et physiques qui se solidifient ensemble) poussant dans la Baie des Requins se situant à l’ouest de l’Australie. Ces concrétions sont constituées des cyanobactéries (algues bleu-vert) étant de simples procaryotes (microorganisme dépourvu de noyau) qui puisent leur énergie dans la lumière du Soleil. Ces cyanobactéries formant des monticules en retenant des sédiments qui se soudent ensemble. Les stromatolithes de la Baie des Requins sont âgées de plusieurs milliers d’années, mais certains stromatolithes fossiles ont plus de 3,4 milliards d’années : ils comptent parmi les premières formes de la vie sur Terre.

A toute vitesse

Au commencement de la photosynthèse, l’atmosphère de la Terre renfermait du dioxyde de carbone et de l’azote mais très peu d’oxygène. A l’inverse des formes de vie plus ancienne, les bactéries photosynthétiques rejetaient l’oxygène dont elles n’utilisaient plus. Le niveau de l’oxygène de l’atmosphère a donc augmenté au taux de 21 %, notre niveau actuel. L’oxygène est une substance très réactive pour énormément de bactérie primitives, c’est un poison mortel. Ces bactéries devaient alors pénétrer dans la boue ou encore dans des sédiments ne comportant pas d’oxygène. L’oxygène étant plus abondant, d’autres êtres vivants plus développés pouvant se servir de l’oxygène firent leur apparition. Ces organismes se servaient de l’oxygène pour « brûler » les réserves d’énergie stockées dans leurs cellules, ce qui leur permettait de lâcher l’énergie dont elles n’avaient plus besoin. Les premiers de ces organismes étaient des microbes aquatiques étant composés d’une cellule, plus grand et beaucoup plus complexes que les bactéries. Ils sont appelés « protistes » et actuellement ils grouillent dans les mers et les eaux douces. Mais lorsque les plantes et les animaux ont évolué, les protistes ne sont plus classés en première position comme ils l’étaient il y a des millions d’années.


Ce minuscule fossile appartient à une roche nommée Gunflint Chert, qui se trouve à l'ouest de Ontario, au Canada. Cette couche rocheuse formée il y a 2 milliards d'années, renferme les restes des tout premiers microbes qui vivaient grâce à la photosynthèse.


Les longs filaments présentés ici sont des Anabaena, une cyanobactérie ou algue bleu-vert d'aujourd'hui. L'Anabaena vit en eaux peu profondes et dans les sols marécageux ; son mode de vie est un peu différent de celui des premières bactéries photosynthétiques.

Les premiers animaux de la Terre

Publié le 23/04/2009 à 12:00 par titereine
Les premiers animaux de la Terre
Wilpena Pound, Flinders Ranges (Australie)

Les plus vieux fossiles d’animaux remontent à 600 millions d’années environ (Vendien). Cependant les premières traces de vie animale remontent à 1 milliard d’années ! Au fond des océans, vivaient les premiers animaux qui se développèrent. Ils avaient un corps mou microscopique. Les seuls indices que nous avons d’eux sont des traces ou des trous car ils ne se fossilisèrent pas. En revanche, même s’ils avaient une taille minuscule, ils ont pu se développer. Ils ont donné naissance aux premiers animaux terrestres visibles : les Ediacarans.

Une merveilleuse découverte

Les Ediacarans tiennent leur nom des collines d’Ediacara se situant au sud de l’Australie. C’est dans des plaques de grès anciens qu’un géologue australien remarqua de curieux fossiles en 1946. Certains paraissaient avoir été laissés par des coraux, des méduses ou des vers, mais d’autres ne ressemblaient à rien d’existant. Tout d’abord, nous avons pensé que les Ediacarans appartenaient au Cambrien (période il y a 540 millions d’années environ où de grand développement de la vie animal débuta). En les observant attentivement, on se rendit compte que les Ediacarans étaient antérieurs et dataient du Vendien, juste avant le Cambrien. Avant cette découverte extraordinaire, le Vendien était comme un « trou noir » biologique, ne contenant aucune trace de vie animale. Depuis les années 1940, on a trouvé des Ediacarans un peu partout dans le monde, notamment au Groenland, en Russie et en Namibie. A mesure que l’on trouvait des fossiles, les biologistes cherchèrent à connaitre leur mode de vie et ce qui leur était arrivé à la fin du Vendien.
Preuve par les fossiles :Wilpena Pound, une gigantesque cuvette de grès de 17 km de large, est située dans les Flinders Ranges (Sud de l’Australie). C’est une formation géologique identique à celle où furent découverts les premiers Ediacarans. Il y a 540 millions d’années que le grès de ces collines s’est formé, bien avant que n’apparaissent des animaux à corps partiellement dur. La possibilité que ces roches puissent contenir des animaux fossiles a beaucoup changé les idées sur l’évolution.

Le monde des Ediacarans

Contrairement aux animaux actuels, les Ediacarans ne possédaient ni tête, ni queue, ni membres, ni même une bouche ou organes digestifs ! Ils ne recherchaient pas de nourriture mais peut être absorbaient-ils des substances nutritives dans l’eau. D’autres hébergeaient peut être des algues vivantes qui leur procuraient une partie de l’énergie dans la lumière du Soleil. Beaucoup d’Ediacarans étaient fixés au fond de la mer et ressemblaient à des plantes, les autres se positionnaient simplement sur les hauts-fonds et consommaient près d’eux. D’autres espèces s’apparentaient à des plantes : Charnia avait l’apparence d’une plume faite de gelée, et Swartpuntia, à un animal encore plus curieux qui possédait quatre « peignes » semi-circulaire. Dickinsonia était l’espèce la plus grande (elle pouvait atteindre la taille d’un paillasson). Comme les autres Ediacarans, son corps n’était pas plus épais qu’une feuille de papier, ce qui était indispensable pour un animal qui absorbait sa nourriture par sa couche externe. Si l’on comparait les Ediacarans aux animaux qui les suivirent, ils menaient une vie tranquille. En effet, ils ne possédaient ni armes ni armures et ne se battaient pas non plus. Ils n’en avaient pas besoin car la mer au Vendien était un endroit sûr parce qu’il n’y avait pas de prédateurs.

Une expérience manquée ?

Même si cela fait cinquante ans que l’on a découvert les premiers Ediacarans, les scientifiques ne sont toujours pas du même avis sur leur place dans le règne animal. Certains pensent qu’il ne s’agit pas d’animaux, mais d’organismes semblables aux lichens actuels. D’autres scientifiques croient qu’ils appartiennent à un règne d’êtres vivants complètement à part : les Vendobionts, qui auraient disparu au commencement du Cambrien. Les partisans de cette hypothèse s’appuient sur l’étrange schéma corporel des Ediacarans, qui ressemblent à un matelas rempli de liquide, divisé en cloisons. Ils sont persuadés que les Vendibionts ont été une expérience de l’évolution, et qu’ils ont existé jusqu’à l’apparition d’animaux plus agressifs et performant au Cambrien.

Des chances mélangés

Comme ces théories reposent sur très peu de preuves, aucune n’a su convaincre les experts qui travaillent sur les débuts de la vie. De nombreux chercheurs croient que les Ediacarans étaient de véritables animaux, mais qu’ils n’ont pas eu de chance d’évolution lorsque le Vendien toucha à sa fin. Certains donnèrent naissance à des animaux plus familiers qui répandirent lors du Cambrien, mais d’autres disparurent, et leurs étranges particularités s’éteignirent pour toujours du monde animal.


[i]Mesurant moins de 2 centimètres de diamètre, cet Ediacaran fossile, Medusina Mawsoni, ressemble aux restes d'une méduse échouée sur une plage. Beaucoup pensent que cet animal et d'autres semblables étaient des ancêtres directs des méduses qui apparurent au cours du Cambrien.[i]


Cette scène imaginaire représente un ensemble d'Ediacarans venant de différentes régions du monde. Au centre se trouve un Dickinsonia, le membre le grand du groupe qui pouvait atteindre 1 mètre de long. A sa gauche, trois Charnia en forme de plumes se dressent sur le fond, tandis qu'un trio de Swartpuntia de couleur brique est visible à l'arrière de Spriggina, le petit animal devant le Dickinsonia, ressemble à un trilobite primitif, bien que, comme tous les Ediacarans, son corps ne possède pas de parties dures.

Comment ont évolué les animaux ?

Publié le 06/05/2009 à 12:00 par titereine
Comment ont évolué les animaux ?
Evolution du trilobite durant 300 millions d'années

Les animaux se sont variés par leur forme et leur mode de vie à partir de leur première apparition. Cette caractéristique appartenant à tous les êtres vivants est appelé l’évolution. Avant que les chercheurs se mettent à étudier les fossiles, nous avons cru que le monde avait été identique à ce que nous connaissons maintenant avec toute la flore et la faune. Cela aurait signifié qu’il y aurait toujours eu 2 sortes d’éléphants, 3700 sortes de lézards et 9450 espèces d’oiseaux. Mais au fur et à mesure que l’on trouvait des fossiles d’animaux préhistoriques, cette idée parut de plus en plus absurde.

Il faut savoir s’adapter pour survivre

Une question : Pourquoi les animaux préhistoriques appartiennent-ils au monde vivant, et pourquoi se sont-ils éteint ?
L’évolution apporte des réponses à cette question. Si les animaux avaient toujours engendrer des êtres semblables à eux-mêmes, chaque sorte ou espèce n’aurait jamais évolué. Les jeunes animaux auraient gardé les même caractères que leurs parents (taille, forme), et le comportement aurait été identique. Mais, la nature ne fonctionne pas de cette manière. Les êtres vivants subissent des changements lorsqu’ils se reproduisent.
Il arrive que ces transformations soient très faibles, cependant elles peuvent avoir des effets sur la durée. Je vais vous donner un exemple : un lézard ayant une vue légèrement supérieure à la moyenne aura plus de facilité à la moyenne aura plus de facilité à attraper ses proies. Si on le compare à un lézard « moyen », il sera donc mieux nourri et en meilleure santé. Alors, il aura de meilleures chances d’attirer une partenaire afin de se reproduire. Lors de la reproduction, ces variations vont se transmettre, les nouveaux lézards auront également une vue supérieure à la moyenne puis vont offrir à leur tour cette caractéristique à leur descendance. Ces lézards possédant une vue supérieure à la moyenne seront de plus en plus nombreux, puis au bout d’un certain temps tous les lézards auront une meilleure vue. Alors, l’espèce aura évolué.
Le principe qui sous-entend ces modifications se nomme la sélection naturelle : la nature choisit les individus qui ont les meilleures chances de survie. Cette sélection naturelle a débuté avec la vie, et n’a préservé que les meilleures variations des espèces.

De quelle manière se forment les nouvelles espèces ?

Il faut beaucoup de temps pour qu’une petite différence ait un effet observable donc l’évolution travaille très lentement. Excepté pour les organismes simples comme les bactéries car ils se reproduisent très rapidement (c’est une rare exception). Au bout de beaucoup de temps, les variations les plus petites s’ajoutent et modifient profondément l’aspect et le comportement des animaux. Ces modifications peuvent devenir tellement importantes pendant les générations qui se succèdent qu’une nouvelle espèce fera son apparition. Mais les différences peuvent aussi faire que les espèces de base se divisent en plusieurs lignées. Celle-ci en se reproduisant, formeront deux ou plusieurs espèces nouvelles qui alors prendront la place de l’espèce originelle.
Dans la nature, les espèces entrant une compétition pour assurer leur survie et pour avoir de la nourriture ou encore un espace pour se reproduire. Si deux espèces ont la même façon de vivre, la lutte deviendra terrible en elles ! Elle pourra durer des siècles ou même des millénaires, le résultat restera toujours le même : une espèce prendra le dessus, alors que l’autre régressera puis disparaîtra.
L’extinction est un évènement naturel de la vie, et quoique généralement très lente, elle y gagne en créant de nouvelles espèces au cours de l’évolution. Mais les disparitions peuvent être également soudaines, comme lorsqu’un changement brusque intervient dans des conditions de vie et efface des milliers ou même des millions d’espèces dans un laps de temps très cours (extinction de masse). Des biologistes pensent que nous sommes actuellement l’une de ces périodes.

Tenté et testé

C'est un naturaliste anglais nommé Charles Darwin avec ses travaux au XIXème siècle qui nous a permis de recueillir une quantité de preuves en faveur de l’évolution, et a aussi identifié sa force conductrice. Les personnes de son époque croyaient que l’évolution suivait un chemin déjà tracé et façonnait les êtres vivants comme les ingénieurs testent une machine. Mais aujourd’hui, les biologistes ont changé d’avis. La sélection naturelle n’établie pas de plan contrairement à un ingénieur. C’est effectivement, une raison très simple. Elle travaille impartialement en testant le moindre petit changement et en rejetant tous ceux qui ont peu d’usage immédiat. Elle ne sélectionne pas quelque chose qui pourra servir au futur.
Cette manière de sélectionner les caractères implique que les structures complexes, tels les yeux, les membres ou les plumes, doivent évoluer à travers plusieurs étapes, et que chacune d’elle doit apporter un bénéfice certain. Les premières plumes, par exemple, n’auraient pu savoir voler ; elles devaient donc avoir d’autres fonctions à leur origine. Les paléontologues pensent avoir découvert cette fonction : c’est une découvert cette fonction : c’est une découverte qui a eu un fort impact sur notre compréhension des dinosaures et des oiseaux.
Une autre caractéristique de l’évolution est qu’elle ne peut jamais partir du commencement. La sélection naturelle s’applique à des êtres vivant, et avantageait des caractères qui ne peuvent qu’améliorer leur mode de vie. Mais qu’importe les modifications extérieures des être vivants, leur corps gardent toujours la preuve de leur lointain passé marqué par l’évolution. Pour les paléontologues, cette preuve est trésor d’informations sur la façon dont les êtres vivants ont évolué.


Les éléphants et leurs parents sont issus d'une seule espèce, qui vivait il y a 40 millions millions d'années. Les fossiles ont révélé que depuis cette époque, 350 espèces au moins ont évolué à partir de cette espèce unique. De gauche à droite, l'illustration représente Phiomia (1), qui devait mesurer 2,5 mètres de haut, Gomphotherium (2), qui avait aussi une courte trompe et des défenses, et Deinotherium (3), aux défenses incurvées vers l'arrière et implantées dans sa mâchoire inférieur, Platybelodon (4) avait de plus petites défenses qu'il utilisait comme des pelleteuses, alors que le mammouth empereur, Mammuthus imperator (5), ressemblait plus à un éléphant actuel avec une longue trompe et des défenses incarvées vers l'avant. Ces animaux appartenaient à différentes branches de la lignée des éléphants.

Les preuves venues du passé

Publié le 04/07/2009 à 12:24 par titereine
Les preuves venues du passé
Enfouis dans des sédiments, pris au piège dans de l’ambre ou encore encastrés dans la glace, les animaux préhistoriques ont laissé des traces qui ont résisté au fil du temps. Etant donné que la plupart des animaux préhistoriques ont presque tous disparu, ils ne nous ont que ce qu’il reste d’eux. Pour les animaux ayant disparu récemment (en termes géologiques peu signifier des milliers d’années), les restes peuvent être certaines parties du corps ou même des animaux entiers. En revanche, pour les espèces qui vivaient dans un laps de temps plus lointain, rien n’a subsisté de leur corps. Les chercheurs travaillent alors sur les restes qui se sont transformés en pierre.

Le passé conservé

Lorsqu’un animal meurt, ses restes ne sont pas longtemps intact. Sur terre, les charognards engloutissent la chair et les os des cadavres. Les insectes pendant dans les organes, et les larves rongent les restes. Ensuite, les bactéries (elles sont les plus performantes en manière de recyclage de la nature) terminent l’œuvre. En quelques jours ou quelques semaines, qu’il fasse froid ou qu’il fasse chaud, il ne rester a plus que quelques os dispersés.
Dans certaines conditions, tout le corps est conservé. Si le cadavre est tapissé d’une couche qui l’isole de l’air comme des cendres volcaniques ou des sédiments marins, les charognards et les bactéries ne peuvent faire leur travail de recyclage. Le cadavre reste donc indemne et s’enfouit progressivement à mesure que les couches de cendre ou de sédiments viennent le recouvrir. Les vestiges peuvent alors se fossiliser : cette dernière étape de préservation permettra de conserver la forme des espèces ayant vécu, pendant encore des milliards d’années.

Conservés par le temps

Les fossiles sont les meilleures indices du passé selon les biologistes qui étudient le passé de notre planète. Mais les plantes et les animaux préhistoriques peuvent être conservés de différentes manières. Lorsqu’un insecte ou un petit animal, ayant eu un manque de chance, rencontres une grosse goutte de résine collante suintant d’un arbre, il peut se faire engluer dans une tombe transparente, qui durcit en séchant. Les organes internes de l’animal se décomposent, mais sa forme externe reste intacte. A son tour, la résine peut se fossiliser et devenir une substance ressemblant à du verre, appelée l’ambre. Des perles d’ambres contenant un animal peuvent datées de plus de 50 millions d’années.
La résine n’est pas une source de danger pour les grands animaux, en revanche, le bitume qui est une sorte de goudron est très dangereux. Cette substance naturelle suinte du sol, formant des mares traîtresses qui engloutissent les animaux imprudents qui s’y aventureraient. Ils sont donc imprégnés d’un liquide huileux qui les empêche de se décomposer. La chair disparaît doucement au fil du temps et les os non fossilisés subsistent souvent. Dans différentes régions du monde, de tels restes ont été trouvé. Le plus connu est Rancho La Breda (Californie) qui a conservé une impressionnante variété d’animaux depuis l’Age glaciaire.

Figés dans le temps

Certaines formes de conservation se figent pendant des centaines ou même des milliers d’années dans le temps. La momification, utilisée par les Egyptiens afin de conserver leurs morts, en est une. Lorsque le corps est momifié, il sèche complètement, ce qui permet de le protéger contre les bactéries. Ce procédé se retrouve dans les déserts et les grottes sèches, dans la nature.

De l'animal jusqu'au fossile

Publié le 04/07/2009 à 23:32 par titereine
De l'animal jusqu'au fossile
Archeopterix, l'un des premiers oiseaux (Jurassique)

Pour qu’un animal étant mort se fossilise, des conditions particulières sont requises car beaucoup d’animaux ont commencé à se transformer en fossile mais ont disparu ensuite sans laissé de traces. Au début, tout ce qui était extrait de la terre était nommé « fossile ». Maintenant, ce mot désigne quelque chose de plus précis : les restes d’une chose ayant vécu et été conservé dans la croûte terrestre. A l’inverse des restes originels, les fossiles sont durs et chimiquement stables donc ils peuvent traverser le temps. Plusieurs fossiles datent de plus de 10 000 ans, d’autres remontent aux tout premiers jours de la vie sur la Terre !

Morts et enterrés

La fossilisation débute quand un organisme meurt et qu’il est enseveli sous des sédiments ou sous une avalanche de boue sous-marine. Les sédiments sont constitués de minuscules particules qui forment une couche de protection sur les restes, les protégeant des charognards, et empêchant l’oxygène et les microbes de décomposer les restes.
Dans plusieurs cas, l’histoire prend fin ici, parce que les vagues et les courants déplacent les restes dans l’eau. La pluie et le vent font le même travail mais sur la terre ferme. Si les restes de l’animal mort se sont déplacés pendant très longtemps, les sédiments continueront à se déposer. Ce processus peut se passer à raison de quelques millimètres par an en revanche, le temps passant, la fossilisation va débuter.

Métamorphosés en pierre

Enterré sous la surface, les minéraux qui constituent toutes les parties dures de l’organisme comme les os et les coquilles se dissolvent et recristallisent, devenant encore plus durs. L’eau souterraine filtrant à travers les différentes parties du corps, dissout les minéraux et les expulse. De nouveaux minéraux se déposent, ce processus est appelé : « transformation en pierre ». Ces changements se déroulent très lentement et les restes conservent leur forme originelle. A mesure que les sédiments s’entassent, les restes sont enfouis de plus en plus profondément. Le temps et l’augmentation de la pression finissent le travail, métamorphosant les restes en fossiles, et les sédiments qui les entourent en roches dures.

De retour à la surface

Même durant cette étape, les choses peuvent mal se dérouler. Pendant les milliers ou les millions d’années qu’il faut pour constituer un fossile, la roche environnante peut subir des changements. Il est possible que les couches se déforment ou se plient, et une forte pression peut écraser les fossiles. La chaleur risque également d’intervenir. Si une trop forte température venue du fond de la croûte terrestre arrive à atteindre la roche, celle-ci peut fondre en partie, ce qui détruira tous les fossiles qu’elle renfermait. Si un fossile ne subit pas ces dangers, il doit encore regagner la surface, être mis à jour par l’érosion du vent et de la pluie. Pour finir, quelqu’un doit le découvrir avant qu’il ne tombe de la roche, se casse et disparaisse pour toujours.

Des documents incomplets

La fossilisation est un processus aléatoire donc l’histoire des fossiles de la Terre nous donne qu’une vue fragmentaire de la vie préhistorique. Certains animaux, tels le trilobite et les ammonites, se sont transformés en fossiles parce qu’ils possédaient des carapaces et des coquilles dures et vivaient au fond de la mer. Les trilobites grandissaient en perdant leur carapace qui se fossilisait en devenant une réplique parfaite de l’animal.
En revanche, pour certains groupes même ceux qui avaient des os, la fossilisation était un événement rare. Cela est particulièrement vrai pour les mammifères qui vivaient dans les arbres.
Lorsqu’ils mourraient, leur corps tombait sur le sol où des charognards les dévoraient et dispersaient leurs restes. Les chercheurs trouvent parfois des os isolés ou des dents, mais les squelettes sont extrêmement rares.

Preuve par les fossiles : Les fossiles peuvent être également les traces que les animaux avaient laissé derrière eux. Il peut s’agir d’empreinte de pas, comme les empreintes de dinosaures découverts dans l’Utah, ainsi que des terriers, des pelotes de déjection, des gastrolithes (ou « pierres d’estomacs »), ou encore des excréments fossilisés (ou coprolithes). Ces traces sont très intéressantes parce qu’elles nous donnent des informations sur le comportement de l’animal, mais leur attribuer une origine et un auteur n’est pas chose facile.

Les cinq principales étapes de la fossilisation

Etape 1 : http://img193.imageshack.us/i/ttgg.jpg/ Une ammonite tombe sur le fond marin où elle meurt.
Etape 2 : http://img111.imageshack.us/img111/483/vghh.jpg La coquille enroulée de l'ammonite repose sur le fond, où elle est rapidement recouverte de fines particules sédimentaires qui descendent des eaux de surface.
Etape 3 : http://img111.imageshack.us/img111/2410/78405485.jpg Durant ce processus appelée « diagenèse », les minéraux de la coquille sont lentement dissous et remplacés.
Etape 4 : http://img111.imageshack.us/img111/258/227.jpg Des couches de roche se forment au-dessus du fossile.
Etape 5 : http://img189.imageshack.us/img189/3743/54641345.jpg La roche est érodée progressivement par le vent et la pluie, mettant le fossile au jour.

L'Etude des fossiles

Publié le 11/07/2009 à 14:13 par titereine
L'Etude des fossiles
Roches sédimentaires de Ghost Ranch du Nouveau Mexique

Si nous n’avons pas eu les fossiles, notre savoir du passé de notre planète se réduirait à quelques milliers d’années. Mais, les chercheurs peuvent étudier les animaux ayant vécu dans des temps reculés grâce à eux. Beaucoup de personnes aiment faire collection des fossiles car ils sont fascinants. Ils permettent de savoir quand et comment vivait les animaux, leur régime alimentaire et parfois la manière dont ils se reproduisaient. Ils nous informent également comment différentes espèces étaient liées par l’évolution. La classification de ses données débute par la chasse aux fossiles et se finit lorsque le spécimen est nettoyé, étudié et prêt à être exposé dans le musée.

Les roches fossilifères

Il faut de la chance pour découvrir un fossile, ainsi que de connaitre les emplacements où on peut en trouver. De plus il est primordial de savoir reconnaître les trois principaux groupes de roches, parce que deux d’entre eux ne contiennent pas de fossile. Le premier, celui des roches volcaniques, comprend le granit (roche cristalline grenue d’origine interne, formée de cristaux de quartz, de feldspath orthose et de mica noir. Le granit résulte de la solidification d’un magma riche en silice ; il s’altère lentement sous les climats tempérés, beaucoup plus rapidement en climat tropical. Le granit est généralement gris, parfois rose.) et le basalte (roche volcanique de couleur foncée, basique, pauvre en silice, riche en chaux et en magnésie, renfermant une notable quantité de magnétique, ce qui la fait agir sur l’aiguille aimantée), ce sont des roches très dures. Celles-ci proviennent de roches fondues ou magma, qui supprime tout reste d’organisme vivant, et ne peuvent donc pas contenir de fossiles. Le deuxième groupe, rassemblant les roches métamorphique comprend le marbre (roche calcaire très dure, finement cristallisé, souvent veiné, dont les colorations sont variées dues à diverses impuretés) et le gneiss (roche métamorphique de même composition que le granit, constitué de lits de quartz, de feldspath et de mica). Ces roches ont subi une transformation minéralogique et structurale par la pression et la chaleur, ce qui signifie que les fossiles qu’elles auraient pu éventuellement contenir ont été détruits.
Enfin, le dernier groupe est celui des roches sédimentaires, qui comprend le calcaire (roche essentiellement constituée par du carbonate de calcium), le grès (roche détritique formée de grains de nature variable comme le quartz, feldspath, calcaire etc… agglomérés par un ciment siliceux, calcaire, ferrugineux etc…) et la craie (roche calcaire, marine, généralement blanche, tendre et perméable, constituée presque exclusivement de carbonate de calcium). Les roches sédimentaires sont toujours déposées en couches, caractère identique à tous les gisements de fossiles.

A la recherche du terrain

Certains des fossiles étant les plus intéressants du monde ont été trouvés dans des carrières ou des mines de roche sédimentaires. Une grande partie de fossiles de reptiles volants (ptérosaure) ont été découverts en Allemagne, en revanche certains des plus grands fossiles de sauropodes sont des Etats-Unis. De nombreux fossiles sont découverts par des amateurs ou des professionnels fouillant des affleurements rocheux où des restes ont été mis au jour par l’érosion. Ces affleurements se découvrent sur les collines sèches à sommet aplati des zones désertiques, ou aux flancs des falaises côtières où la roche est sapée par la mer. Plus la roche est tendre, plus l’érosion est rapide et plus vite les fossiles sont mis au jour.
On découvre de temps en temps des fossiles intacts en revanche, le vent et la pluie dispersent souvent les os.
Découvrir comment les os ont pu se déplacer et où peut se trouver le reste du squelette est un véritable talent. Ce type de chasse conduit bien souvent sur des pentes d’éboulis avant que l’on puisse retrouver les pièces manquantes.

Le transport

Après avoir trouvé le fossile, généralement il est dégagé de la roche, puis emporté afin d’être étudié. Il suffit de quelques coups de marteau pour le libérer de la matrice de la roche pour une petite pièce comme le trilobite. En revanche, lorsqu’il s’agit d’un squelette, dont il est possible que la mesure de chaque os est de 1 mètre de long, déplacer le fossile est une opération délicate qui peut durer plusieurs années.
L’une des difficultés avec ce type de travail est que les os fossilisés, qui ont été exposés à la pluie et au soleil, sont tellement fragiles qu’ils se brisent facilement. Afin de protéger ces os, on les entoure de bandes en plâtre avant de les transporter ou de les soulever.

Le retour au laboratoire

Quand un fossile parvient au laboratoire, il a bien souvent besoins d’autres traitements pour être entièrement libéré. Les spécimens fragiles, tels les petits poissons et les insectes, sont nettoyés à l’aide de fraises, de brosses et de mèches comme celles des dentistes. Le spécimen peut également être plongé dans un bain d’acide acétique (la substance qui donne au vinaigre son odeur particulière). Cela sert à retirer la roche, parfois encore présente. Les os fragiles sont traités avec un plastique qui maintient les divers fragments en place. Lorsque le fossile a été nettoyé et traité, son étude peut donc débuter. La moindre irrégularité ou la plus petite marque peuvent révéler d’importants détails : ainsi tout ce qui semble inhabituel est observé minutieusement, parfois au microscope. Ce type de travail ressemble à celui de la médecine légale et dans certains examens dévoilent des dents abîmées ou des os fracturés, ce qui permet de comprendre la manière dont l’animal est mort. Afin d’examiner les structures osseuses internes, les paléontologues ont à leur disposition des scanners. Cette nouvelle manière de travailler sur les fossiles a été utilisée sur divers dinosaures pour découvrir la taille de leur cerveau, et pour essayer de savoir s’ils étaient des animaux à sang chaud ou des animaux à sang froid.

L’assemblage

La majorité des musées disposent d’un espace restreint donc de nombreux fossiles finissent dans des pièces isolées où seuls les scientifiques peuvent les examiner. Les spécimens les plus impressionnants (en particulier les dinosaures et les mammifères préhistoriques) sont assemblés afin que l’on puisse se faire une idée de leur aspect lorsqu’ils étaient en vie. Ce processus consiste à remettre les os en position correcte puis à renforcer le squelette entier afin qu’il ne s’effondre pas. C’est une opération compliquée car parfois même les experts peuvent commettre des erreurs. Par exemple, au XIXème siècle, le grand chasseur de fossiles américain Edward Drinker Cope se trompa en plaçant le crâne d’un Elasmosaurus (un reptile marin). C’est Othoniel Marsh qui démontra que Cope avait mis le crâne de l’animal au bout de sa queue !

La dérive des continents

Publié le 24/10/2009 à 18:39 par titereine
La dérive des continents
Tous les ans, certains continents s'écartent alors que d'autres se rapprochent. Ces déplacements ont modifié la face de la Terre. La dérive des continents a été suggérée pour la première fois par Alfred Wegener (astronome et météorologue allemand ayant vécu de 1880 à 1930) en 1912. Ses arguments étaient les formes complémentaires de l'Afrique et de l'Amérique du Sud, des fossiles de reptiles et de fougères identiques, des roches issues d'une ancienne calotte glacière sur les deux continents. La majorité des géologues trouvèrent cela absurde et inimaginable. Alors que maintenant c'est un fait scientifique irréfutable. Non seulement les continents bougent, mais également toute la croûte terrestre :de nouveaux océans se sont formés quand les continents se sont repoussés, et d'anciens ont disparu quand les continents se sont heurtés. En revanche, comme les continents emportent la vie avec eux, ces changements ont eu un effet considérable sur l'évolution animale.

Un monde unique

Dans le monde actuel, il existe sept continents, répartis de façon inégale à la surface du globe. Pour faire un voyage d'Amérique du Nord en Europe, ou d'Afrique en Australie, il faut traverser des milliers de kilomètres de mers. Cependant, si nous revenons 245 millions d'années en arrière, au commencement de l'Age des Reptiles, le monde était bien différent. Tous les continents de la Terre étaient emboités et ne formaient qu'un seul supercontinent nommé la Pangée ; le reste du globe était recouvert par un immense océan : la Panthalassique. Théoriquement, un animal aurait pu traverser le monde entier à la condition qu'il ait réussit à franchir les montagnes et les rivières. La dérive des continents a débuté dès la formation de terre asséchée, c'est-à-dire des millions d'années avant que la Pangée fasse son apparition. On connait peu de choses sur les continents durant toute cette période, en revanche il est évident qu'ils dérivaient et que des supercontinents géants se sont formés à plusieurs reprise. L'une de ces anciennes masses de terre, nommée Pannotia, était présente au Vendien, voici 650 millions d'années. Elle se fragmenta au bout de 100 millions d'années, donnant naissances aux différentes masses qui devaient former la Pangée.

Réunions

Les déplacements des continents sont de quelques centimètres par an, ce qui donne de faibles distances dans la vie d'un animale. Et même pendant l'existence de toute une espèce, la position des continents diffèrent très peu. En revanche, le mouvement n'est pas négligeable sur des millions d'années. Il divise les groupes d'animaux lorsque les continents se séparent, ou en réunit d'autres lorsqu'ils se heurtent.
Ce phénomène peut affecter la vie animale comme par exemple en Amérique du Sud. Environ 3 millions d'année en arrière, c'était une île qui avait été séparée du reste du monde depuis près de 100 millions d'années. Pendant cette cette grande période d'isolement, il s'y était développé une grande variété d'animaux extraordinaires, tels des marsupiaux assez étranges et les plus grands rongeurs qui aient jamais existé. Mais lorsque l'Amérique du Sud est entrée en collision avec l'Amérique du Nord, les animaux ont pu se déplacer d'un continent à l'autre. De nombreux mammifères originaires d'Amérique du Sud perdirent le combat pour la survie, mais ces 3 millions d'années ont toutefois laissé des signes bien particuliers en Amérique du Sud ses mammifères et ses oiseaux ont encore de nombreuses familles qui n'existent nulle part ailleurs sur Terre.

Divisions

L'immense impact sur l'évolution des reptiles est dû à la dérive des continents. Au commencement de l'Âge des reptiles, la Pangée existait encore : de nombreuses familles de reptiles se trouvaient réparties sur d'immenses de la Terre. Mais lorsque la Pangée se fragmenta, des groupes évoluèrent dans différents parties du monde. Les cératopsidés constituent un exemple de ces reptiles localisés : c'est un groupe de dinosaures à armure qui vivaient seulement en Amérique du Nord. Les segnosaures étaient un autre groupe, famille peu connue dont les fossiles ont été découverts en Asie et en Extrême-Orient.

Des ponts sur la mer

De plus la dérive continentale a déterminé les climats. Les parcours courants qui transportent de l'eau chaude des tropiques vers d'autres parties du monde ont été modifiés. Les continents qui dérivent contrôlent aussi la couverture glaciaire, parce que les calottes de glace ne peuvent pas se former que sur les continents. Si les continents n'étaient pas situés près des pôles, la mer polaire pourrait geler, mais les calottes glaciaires ne pourraient pas se former. Cette couverture glaciaire est importante également pour les animaux, car plus il y a de glace sur les calottes, plus le climat est doux et sec. Le niveau de la mer subit aussi son influence ; il baisse lorsque les eaux de la Terre se transforment en glace. Des zones du fond marin peuvent apparaitre si le niveau de la mer diminue suffisamment. Cela permet ainsi aux animaux de se déplacer sur la terre ferme d'un continent à l'autre. Ce phénomène s'est produit à la dernière période glaciaire : des animaux sont passés d'Asie en Amérique du Nord par la mer de Bering qui s'était asséchée.

Mise à jours...

Publié le 26/10/2009 à 14:18 par titereine
Bon, et bien je suis de retour (panne d'ordinateur, ça arrive :s) !
Juste, pour vous informer :
- j'ai supprimer tous les commentaires, je m'explique : mon blog ne sert pas à faire de la pub pour les vôtres. Les commentaires n'ayant aucun rapport avec l'article genre : "J'aime les chouettes" (et je l'ai bien reçu, c'est ça le plus malheureux...) seront également supprimé. De plus, je pense que les critiques sont à écrire dans le livre d'or non ? ^^" => uniquement les commentaires ayant un rapport avec l'article seront accepter et les critiques dans le livre d'or.
- de nouveaux articles sont à venir : Extinctions de masse et division du temps dans la catégorie La vie à ses débuts (d'ailleurs il y a deux jours j'ai publié l'article sur La dérive des continents), l'introduction et le Cambrien dans la catégorie L'ère Paléozoïque.
- Une bannière que j'ai faite aujourd'hui

Bonne Journée !
tite Reine ;)

Extinctions de masse

Publié le 26/10/2009 à 14:36 par titereine
Extinctions de masse
Légende

_____ : Extinction de masse de l'Ordivicien il y a 438 MA
Hypothèse : Changement climatique
Résultat : 50% de toutes les espèces ont disparu (surtout dans les mers)

_____ : Extinction de masse du Dévonien il y a 360 MA
Hypothèse : Changement climatique
Résultat : 40% de toutes les espèces ont disparu

_____ : Extinction de masse du Permien il y a 245 MA
Hypothèses : Activité volcanique, changement climatique, formation de la Pangée
Résultat : 70% de toutes les espèces ont disparu approximativement

_____ : Extinction de masse du Trias il y a 208 MA
Hypothèse : Changement climatique
Résultat : 45% de toutes les espèces ont disparu

_____ : Extinction de masse du Crétacé il y a 66 MA
Hypothèse : Impact d'une météorite, éruptions volcaniques, changement climatique
Résultat : 45% de toutes les espèces ont disparu


Malheureusement, les fossiles montrent que la vie sur la Terre est bien souvent imprévisible et dangereuse. Beaucoup d'espèces ont été balayées à plusieurs reprises de la surface terrestre au cours d'une très courte période. L'extinction est un phénomène naturel de la vie sur la Terre, et se produit en règle général à un rythme lent et irrégulier. En revanche, parfois, des évènements extérieurs déclenchent sur une échelle colossale des extinctions, et la vie peut mettre plusieurs millions d'années à reprendre son cours. Dans le passé, cinq extinctions de masse se sont produites, séparées par de plus petites vagues d'extinctions. Chacune d'entre elles a ébranlé le monde vivant, et modifié le cours de l'évolution animale. La plus connue de ces extinctions est celle des dinosaures, mais les catastrophe encore plus impressionnantes ont modifié la vie animale au fil du temps.

Déclenchement d'une extinction de masse

Les extinctions de masse sont très peu fréquentes et sont séparées par des millions d'années. Des changements brutaux dans l'histoire des fossiles nous montrent que l'extinction la plus récente date il y a 66 millions d'années ; la précédente remontait à 140 millions d'années. Les géologues peuvent dater ces catastrophes, en revanche n'arrivent pas à en connaître les causes exactes.
Dans le cas de l'extinction du Crétacé qui entraîna la disparition des dinosaures, l'hypothèse la plus vraisemblable est l'impact d'une météorite. Les chutes de météorites se produisent souvent, mais ce sont, en général, que des petits objets qui brûlent dans l'atmosphère terrestre ou atterrissent sur le sol avec des dégâts minimes. Mais l'impact qui se produisit il y a 66 millions d'années était sans doute une exception : l'impact de la météorique balaya une gigantesque zone d'habitats naturels et mit fin à l'Age des reptiles.

Lorsque la vie devient difficile
L'extinction du Crétacé nous semble avoir été exceptionnelle et nous n'avons aucune preuve qui puisse affirmer qu'un autre impact de météorite géante ait été la cause des extinctions de masse plus anciennes. En fait, la plupart des scientifiques pensent que ces désastres furent causés par un processus naturels de la Terre.
Les éruptions ont un effet catastrophique sur presque toutes les formes de vie. Il existe de nombreuses traces d'anciennes coulées de lave étant largement plus fréquentes et plus violentes dans le passé. Les changements du niveau de la mer ont des effets plus subtils, mais à long terme peuvent être presque aussi néfastes. Quand les niveaux des mers sont élevés, les rives des continents sont submergées, créant des mers peu profondes qui deviennent de parfaits habitats pour une grande diversité de formes de vie marine.
Lorsque les niveaux sont en baisse, ces mers peu profondes disparaissent, ainsi qu'une grande partie de la faune marine. Le plus bas niveau jamais enregistré remonte à 245 millions d'années, et joua sans doute un rôle considérable dans l'extinction de masse qui se produisit à la fin du Permien le plus grand échec pour la vie jamais advenu.

La sixième extinction de masse ?

Aujourd'hui ce qui nous préoccupe sont les changements climatiques. Dans le passé, le plus grand danger pour la vie était un refroidissement global plutôt qu'un réchauffement. En fait, tout changement climatique rapide, aussi bien froid que chaud, peut interférer avec la vie des plantes, rendant la survie des animaux plus difficile par un manque de nourriture.
Au moment présent, il faut ajouter un autre facteur à cette liste : la vitesse croissante à laquelle les hommes épuisent les ressources et l'espace de leur planète. De nombreux biologistes estiment que nous sommes en train de déclencher une sixième extinction de masse qui cette fois-ci ne serait pas causée par des évènements naturels mais par l'homme.

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